« Wearable de l’été » DIAL, l’atout sécurité pour les activités en plein air
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« Wearable de l’été » DIAL, l’atout sécurité pour les activités en plein air

Chaque mois nous mettons à l’honneur une start-up de la communauté French IoT. Ce mois-ci, nous vous proposons le « Wearable de l’été », un accessoire tech particulièrement utile pour une reconnexion à la nature post-confinement en toute sécurité. Lumière sur ido-data et DIAL, son bracelet connecté d’alerte et de localisation pour les sportifs d’activités en plein air.

La Start-up  

ido-data est une start-up lyonnaise qui conçoit des dispositifs d’alerte avec des partenaires experts de leurs domaines. C’est surtout l’histoire de quatre associés et de quatre rencontres entre Yannick Tocquet CEO, expert en IoT et transfert de technologie, Clara Fresnel responsable marketing, entrepreneure tech, Thomas Creveaux directeur technique, docteur en biomécanique et analyse du mouvement et Antonin Carlesso, Global designer, expert UX. Tous partagent un point commun : la passion pour les nouvelles technologies et pour les sports outdoor. Ensemble, ils imaginent une balise GPS connectée permettant d’être localisé dans des conditions extrêmes et secouru rapidement.

DIAL, le bracelet GPS qui divise par 3 le temps de sauvetage en mer

ido-data conçoit son premier dispositif DIAL (Dispositif Individuel d’Alerte et de Localisation) en partenariat avec la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM). Lui-même passionné par les sports nautiques et mécène de la SNSM, le célèbre Philippe Starck est séduit par le projet et rejoint l’aventure en réalisant le design du bracelet.

Étanche à 20m, robuste et design, la balise DIAL peut se porter au poignet ou tout simplement se glisser dans une poche ou dans un sac à dos. En cas de difficulté, une pression de 3 secondes sur la balise permet de transmettre une alerte géolocalisée à ses proches qui pourront, grâce à l’application dédiée, la transmettre en quelques clics aux secours les plus proches.

« On entend encore trop souvent aux informations des personnes passionnées par les activités nature, disparues en montagne ou en mer. C’est parce que nous voulons éviter de nouveaux drames que nous avons conçu DIAL avec la SNSM », explique Yannick Tocquet, « Pratiquants de sports en plein air saisonniers comme le paddle ou la randonnée, ou mordus de sports extrêmes, tous recherchent ce sentiment de liberté. Mais la sécurité reste essentielle et le manque d’équipement peut très vite tourner à la catastrophe. DIAL est un dispositif qui s’intègre parfaitement dans la pratique sans entraver la liberté ».

Grâce à la carte SIM multi-opérateurs incluse dans la balise, DIAL fonctionne dans 32 pays en Europe et DOM de manière autonome et permet de diviser par 3 en moyenne le temps de sauvetage en mer.

Depuis cet été,  DIAL est en vente chez Decathlon et d’autres revendeurs spécialisés dans les loisirs nautiques comme Aloha Shop, Surfshop… à 149€ comprenant 1 an d’abonnement illimité pour la carte SIM (renouvellement à 29 € TTC / an à partir de la deuxième année).

La suite

Equiper Mike Horn ? « Ce serait bien ! », plaisante Yannick Tocquet. La start-up travaille surtout sur un système de téléassistance où un référent déjà enregistré dans l’application pourrait réceptionner, qualifier et transmettre l’alerte aux bons secours. Une manière d’étendre l’usage de DIAL aux travailleurs isolés. « Nous allons mener un test avec des ports de commerce et de plaisance partenaires où les travailleurs sur site seraient équipés de DIAL. En cas d’accident, les secours pourraient être alertés, localiser la victime et porter secours rapidement ».

Accessoiriser la balise figure également à la roadmap de développement : « Chaque sport a ses spécificités, c’est pourquoi nous souhaitons adapter la balise aux usages de chacun » précise Yannick Tocquet.

En parallèle, ido-Data développe un programme de recherche pour Ekily, une solution qui veille sur le bien-être des chevaux et améliore leur suivi global en combinant application mobile et ceinture cardio connectée. « Ce genre d’application existe déjà pour l’homme et sert à suivre l’état de forme des sportifs. Pour un animal sportif qui ne sait pas parler, un objet comme celui-ci pourrait mettre de l’objectivité chez le cavalier » explique Clara Fresnel. Ces travaux d’études sur les données cardiaques enrichissent le développement de DIAL, qui serait en mesure de transmettre rapidement des informations précises sur l’état physique d’une personne en difficulté.

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