Après la crise, l’ère du tout sans contact ?
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Après la crise, l’ère du tout sans contact ?

La crise sanitaire liée au Covid19 nous a obligés à limiter les contacts notamment dans les lieux publics. Une prudence appelée à durer qui favorise l’émergence des technologies sans contact.

Les technologies sans contact entrent toujours plus dans notre quotidien. Le témoignage le plus visible est très certainement l’explosion du paiement sans contact observée depuis le début du confinement. Une tendance que l’on doit, dans le détail, autant aux mesures de précaution demandées par les commerçants ou administrations recevant du public que par la volonté de la population d’éviter de toucher au maximum de surfaces « inconnues ». Le relèvement du plafond de paiement à cinquante euros n’a fait qu’amplifier le phénomène.

A terme, carte bleue, mais aussi smartphone -Apple Pay, notamment-, montres et même bagues connectées vont pouvoir nous éviter de manipuler de la monnaie ou de toucher un terminal.

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L’heure de la télémédecine

Le paiement est loin d’être le seul volet de nos activités quotidiennes à être concerné par le développement du sans contact. Les technologies biométriques (en particulier les reconnaissances faciales et vocales) vont elles aussi intégrer un certain nombre de lieux publics, comme les aéroports.

Ici, bientôt, la lecture de votre visage suffira pour passer les contrôles, déposer les bagages ou payer en boutique, sans toucher quoique ce soit.

Bien d’autres innovations voient le jour : au Japon, par exemple, ce sont des ascenseurs où l’on « appuie » sur des boutons sans les toucher. Aux Etats-Unis, une start-up a mis au point des livraisons de colis sans contact : un drone vole jusque chez le destinataire et lâche le colis grâce… à un parachute !

La distanciation physique a favorisé l’essor du télétravail et, évidemment, de la télémédecine, avec un nombre très important de consultations qui se sont effectuées à domicile, via une « visioconférence » avec le médecin traitant. Beaucoup de Français envisagent d’ailleurs de continuer, au moins pendant quelques temps, à recourir à cette méthode pour continuer à consulter sans prendre de risque.

De nombreux évènements publics, enfin, se sont également tenus à distance, grâce notamment à la réalité virtuelle, qui a permis de se réunir et d’échanger, autant que possible, sans regrouper un grand nombre de personnes dans un espace clos.

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French IoT – Illustration Shutterstock.com

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